
Bonjour, je m'appelle Martin.
En 1987, l'armagnac couvrait onze mille hectares de vignes. Il en reste moins de deux mille.
À chaque domaine qui ferme, c'est une façon de faire qui s'éteint. Une main de chauffe, une manière de juger un fût, que personne n'avait jamais écrite nulle part.
Notre rôle, c'est d'être le lien. Entre ceux qui distillent et vous.
Dans un monde où la visibilité compte plus que le savoir-faire, ce qu'il faisait n'était pas reconnu à sa juste valeur.
Depuis, je parcours la Gascogne et la France. Je pousse des portes, je descends dans des chais, je goûte fût après fût. Je crée des cuvées avec ceux qui les distillent, je les filme, et je raconte leur histoire.
Parce qu'au fond, tout ça sert une seule chose : le plaisir. Celui de prendre le temps, de s'asseoir, de laisser un verre évoluer et la conversation avec.

Ce qu'on défend
En 1987, l'armagnac couvrait onze mille hectares de vignes. Il en reste moins de deux mille.
À chaque domaine qui ferme, c'est une façon de faire qui s'éteint. Une main de chauffe, une manière de juger un fût, que personne n'avait jamais écrite nulle part.
Notre rôle, c'est d'être le lien. Entre ceux qui distillent et vous.

Comment on travaille ?
On va sur place. Pas de courtier, pas d'intermédiaire. On pousse la porte des domaines, on descend dans les chais, on rencontre ceux qui distillent.
On goûte, fût par fût. Longtemps. Certaines pièces qu'on voulait ne ressortent pas.
On embouteille sans rien corriger. Sans sucre, sans colorant. Ce que vous goûtez, c'est ce que le temps a décidé.
On raconte. Chaque cuvée a son étiquette, dessinée pour elle seule, et son producteur nommé. Vous savez qui a distillé votre bouteille.






