Excellent armagnac
1310 X Famille Tarbe - Assemblage Unique de Vieilles Eaux-de-Vie d'Exception (XO)











Appellation Bas-Armagnac, Assemblage Unique de Vieilles Eaux-de-Vie d'Exception Hors d'âge (XO), 43%alc, Famille Tarbe, 500ml, Collaboration unique, Design Unique.
Article en forte demande
En raison d'une demande anormalement élevée, les quantités sont ultra limitées.

ET BIENTÔT SUR LA VOTRE.






Morale de l'histoire : elles finissent toujours en rupture de stock.
« J'avais commandé le Bourgoin 86 qui ne me convenait pas. J'ai contacté Martin, il m'a échangé gratuitement la bouteille alors qu'elle était ouverte. Ce cognac est vraiment une tuerie. »
« Seulement 220 bouteilles dans le monde et j'ai la chance d'en avoir une! »
— Hervé D.
« Ouverte pour un dîner entre amis devant la cheminée. La complexité de ce cognac transforme une simple soirée en moment qu'on n'oublie pas. »
« Quatrième commande chez Hootch et la qualité est toujours au rendez-vous. Bouteille sublime, jus EXCEPTIONNEL. Je ne suis pas un client, je suis un fan de la démarche. »
« Je ne pensais pas qu'un spiritueux pouvait être autant complexe. Mes amis et moi nous sommes régalés. »
« Amateur de spiritueux depuis plus de 20 ans, je dois dire que ce Cognac signé Duluc X Hootch m'a mis une claque. J'en ai recommandé une bouteille. »
« On a passé une super soirée. Seul bémol, mes amis ont tellement adoré qu'ils l'ont terminé. »
— Thierry V.
« J'ai hésité longtemps, 140€ pour un cognac ça m'a freiné. Goûté samedi avec un pote qui s'y connaît bien en spiritueux, il a halluciné. Aucun regret. »

On Ne Change Pas Une Famille Qui Gagne.
Un domaine dont les premières traces remontent au XVIe siècle. Une seule et même famille depuis cinq générations. Et un alambic de 1947 autour duquel on a construit les murs de la salle de distillation.
Avant Marion et Cécile, deux sœurs, il y avait Jacques, Bernard et Jean-Marc Tarbe, trois frères. Ici à Poutëou, l'armagnac est plus que jamais une affaire de famille.
Et ça se ressent. Cinq générations sur le même terroir, avec le même alambic, ça forge un style. Un style qui n'appartient qu'à eux.

Ce que raconte le verre.
Gourmand, Généreux, Onctueux.
Robe : ambre profond, reflets d'or.
Nez : il s'ouvre sur les fruits mûrs et ne les lâche plus : pêche et poire fondantes, abricot, mandarine, banane au beurre, raisins blonds gorgés de sucre. En dessous, la vanille s'installe, avec le caramel au beurre salé, un carré de chocolat noir, une pointe de praliné. Deux feuilles de menthe pour tenir tout ça debout.
Bouche : ample, ronde, immédiate. Les confitures et les liqueurs prennent la main dès la première seconde. Pêche au sirop, abricot, raisin blond, pruneau.
Une pointe de cannelle en milieu de bouche fait basculer l'ensemble vers la confiserie. Un délice.
Finale : longue, miellée, tendue jusqu'au bout. Le fruit revient et s'installe, avec le pruneau et un dernier trait de chocolat noir.
Commentaire : un armagnac qu'on réserve aux grandes occasions. À moins que ce ne soit lui qui les crée.

La Plus Ancienne Eau-De Vie De France.
En l'an 1310, Vital Dufour, prieur d'Eauze, consigne sur parchemin le premier témoignage connu de l'aygue ardente. Ainsi naquit la légende.
On l'emplissait aux gourdes avant la charge, aux coupes au soir des sacres. Les chevaliers y puisaient leur courage ; les rois de Navarre, dit-on, la réclamaient à leur table.
Sept siècles ont passé, la flamme brûle encore.
Savourez l'immense privilège de déguster ce savoir-faire séculaire.

Numéro Gagnant
Trois armagnacs, trois rapports au temps
Le 1310 est le point fixe. Un assemblage de vieilles eaux-de-vie d'exception, construit pour être là toute l'année. Gourmand, généreux, il ouvre la porte au néophyte sans ennuyer l'initié.
Le 1987 est le nostalgique. Par une nuit d'hiver, un bouilleur trace quatre chiffres à la craie, à même le chêne. Il vient de sceller son pacte avec le temps. L'alambic tournera jusqu'à l'aube. Près de quarante hivers ont passé, la flamme brûle toujours.
Le 2001 est la madeleine de Proust. La fin d'un siècle, d'un millénaire, le début d'autre chose. On ne sait pas dire pourquoi, mais les couleurs ont changé. Si l'on avait su, peut-être en aurions-nous mieux profité.
L'un reste, les deux autres passent. Il n'y aura qu'une occasion de les avoir côte à côte.
Rejoignez la Résistance du Goût.
Parce qu’un monde sans artisans, c’est un monde sans âme.
Article en forte demande
En raison d'une demande anormalement élevée, les quantités sont ultra limitées.
Les trois vérités qui font toute la différence.

Vous connaissez notre amour des pièces uniques. Cette fois, nous nous sommes risqués à un exercice autrement périlleux : l'assemblage.
La même exigence de sélection, mais une difficulté supplémentaire. Il ne s'agit plus de trouver le fût qui se suffit à lui-même, il faut trouver ceux qui se répondent. Une dizaine de vieilles eaux-de-vie composent ce 1310, choisies non pour ce qu'elles valaient seules, mais pour ce qu'elles apportaient aux autres.
Toutes issues des chais du Domaine de Poutëou. Les plus âgées donnent la profondeur, les autres le fruit et la tension.
Le résultat : un armagnac gourmand, généreux, mais aussi d'une grande finesse. De quoi combler le néophyte comme l'initié.

Août 1914. La Gascogne perd ses hommes en trois semaines. Les domaines auraient dû s'éteindre. Mais pendant quatre ans, quelqu'un a taillé, vendangé, distillé. Les épouses. Les mères. Les veuves. Les livres d'histoire n'ont jamais dit qui a tenu l'armagnac. Ce n'était pas la première fois. Ni la dernière.
Aujourd'hui à Poutëou, Marion et Cécile Tarbe ont repris le domaine de leurs oncles et de leur père. Elles ne supportaient pas de voir cinq générations d'héritage disparaître. Marion a tout quitté. Elle est rentrée de Chine pour que le feu ne s'éteigne pas. L'armagnac se conjugue désormais au féminin. Et il ne s'en est jamais aussi bien porté.
Quand vous achetez cette bouteille, vous ne soutenez pas une marque. Vous soutenez deux sœurs qui ont choisi de rester plutôt que de laisser mourir un héritage de cinq générations.

On n'a pas choisi ce fût pour qu'il prenne la poussière entre deux livres. On l'a choisi parce qu'il appelle la table.
Le gras d'un foie gras. Le sel d'un comté affiné. Le sucre d'un dessert trop généreux. La fin d'un repas qui n'en finit pas.
Cet armagnac existe pour être ouvert. Pour les soirs où l'on remet du bois dans la cheminée. Pour les samedis qui débordent sur le dimanche. Pour les anniversaires, les retrouvailles, les dîners où personne ne regarde l'heure.
Une belle bouteille. Pour un soir, une table, et les gens que vous aimez autour.
Vous connaissez notre amour des pièces uniques. Cette fois, nous nous sommes risqués à un exercice autrement périlleux : l'assemblage.
La même exigence de sélection, mais une difficulté supplémentaire. Il ne s'agit plus de trouver le fût qui se suffit à lui-même, il faut trouver ceux qui se répondent. Une dizaine de vieilles eaux-de-vie composent ce 1310, choisies non pour ce qu'elles valaient seules, mais pour ce qu'elles apportaient aux autres.
Toutes issues des chais du Domaine de Poutëou. Les plus âgées donnent la profondeur, les autres le fruit et la tension.
Le résultat : un armagnac gourmand, généreux, mais aussi d'une grande finesse. De quoi combler le néophyte comme l'initié.
Août 1914. La Gascogne perd ses hommes en trois semaines. Les domaines auraient dû s'éteindre. Mais pendant quatre ans, quelqu'un a taillé, vendangé, distillé. Les épouses. Les mères. Les veuves. Les livres d'histoire n'ont jamais dit qui a tenu l'armagnac. Ce n'était pas la première fois. Ni la dernière.
Aujourd'hui à Poutëou, Marion et Cécile Tarbe ont repris le domaine de leurs oncles et de leur père. Elles ne supportaient pas de voir cinq générations d'héritage disparaître. Marion a tout quitté. Elle est rentrée de Chine pour que le feu ne s'éteigne pas. L'armagnac se conjugue désormais au féminin. Et il ne s'en est jamais aussi bien porté.
Quand vous achetez cette bouteille, vous ne soutenez pas une marque. Vous soutenez deux sœurs qui ont choisi de rester plutôt que de laisser mourir un héritage de cinq générations.
On n'a pas choisi ce fût pour qu'il prenne la poussière entre deux livres. On l'a choisi parce qu'il appelle la table.
Le gras d'un foie gras. Le sel d'un comté affiné. Le sucre d'un dessert trop généreux. La fin d'un repas qui n'en finit pas.
Cet armagnac existe pour être ouvert. Pour les soirs où l'on remet du bois dans la cheminée. Pour les samedis qui débordent sur le dimanche. Pour les anniversaires, les retrouvailles, les dîners où personne ne regarde l'heure.
Une belle bouteille. Pour un soir, une table, et les gens que vous aimez autour.




N'Hésitez Pas Trop Longtemps.
Cinq générations. Un alambic de 1947. Deux sœurs qui ont repris un domaine que personne ne voulait laisser mourir.
Dix vieilles eaux-de-vie dormaient dans leurs chais. Marion les a goûtées une par une, et retenu celles qui se répondaient.
Sept cents ans que l'armagnac existe. Celui-ci est conçu pour durer.
On ne vous vend pas un armagnac. On vous propose de tenir dans un verre ce que sept siècles ont mis au point.
700 ans de savoir-faire vous attendent.
Soutenez un artisan, découvrez un produit d'exception.
Article en forte demande
En raison d'une demande anormalement élevée, les quantités sont ultra limitées.
Art de vivre : Mode d'emploi.
Un grand Armagnac ne se boit pas. Elle se partage.

01 — Attendez le moment parfait.
Pas de règles, pas de protocole. Cet Armagnac ne demande qu'une chose : qu'on lui laisse le temps de s'exprimer.
Seul, entre amis, au comptoir ou dans un fauteuil, il trouve sa place. Il accompagne les premiers rires comme les derniers silences.
On le sert quand on veut vraiment déguster, pas simplement remplir un verre.

02 — Observez.
La robe ambrée. Les reflets dorés. Les larmes épaisses.
Chaque détail raconte le temps qui passe.
Le savoir-faire. Le Bas-Armagnac. Les hommes et les femmes qui se cachent derrière chaque goutte.

03 — Sentez.
Versez-le dans un verre tulipe, à température ambiante.
Laissez-le respirer quelques minutes. L’air révèle peu à peu toute la complexité de l’eau-de-vie.
D’abord au nez.
Les arômes s’ouvrent, la texture s’étire, la longueur apparaît.
Et vous comprenez alors pourquoi cette barrique unique méritait d’être mise en bouteille telle quelle.

04 — Goûtez.
Sept siècles d'histoire dans un verre. Des générations de familles qui se sont transmis un geste sans jamais l'écrire nulle part.
Tout ça pour un moment qui durera le temps qu'il durera.
C'est la seule chose qu'on ne peut ni acheter ni rattraper. Le reste s'emprunte, se remplace, se rachète. Le temps seul est notre bien.
Alors prenez celui-là pour ce qu'il est : un bon moment.

05 — Partagez.
Le genre de bouteille qu'on ouvre un soir et qu'on regrette de ne pas avoir prise en deux exemplaires.
On les a sélectionnés pour les dîners qui débordent, les tables bruyantes, les fins de repas où quelqu'un dit « attends, goûte ça » et où tout le monde se tait.
Trois armagnacs, trois expressions d'un même terroir. Trois œuvres d'art liquides à découvrir.
Offrez vous une gorgée d'authenticité.
Parce que vous meritez les plus grands spiritueux.
Article en forte demande
En raison d'une demande anormalement élevée, les quantités sont ultra limitées.