très heureux de mes choix bon service après vente
1310 X Famille Tarbe - Hors d'Age - Assemblage Unique de Vieilles Eaux-de-Vie d'Exception









Appellation Bas-Armagnac, Millésime 1987, 45%alc, 60 flacons, Famille Tarbe, 500ml, Collaboration unique, Design Unique.
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La bouteille ne vous correspond pas ? On vous rembourse, même si vous l'avez ouverte.
Nez : gourmand et ouvert d'emblée. Le pruneau d'Agen, l'abricot sec et la marmelade d'orange arrivent ensemble, sans se disputer la place.
À l'aération, le boisé se réchauffe : vanille bourbon, pain d'épices, une pointe de noisette torréfiée. En fond, un rancio fin rappelle le cuir doux et la fève de cacao.
Bouche : ample et veloutée à l'attaque. Le milieu de bouche révèle une matière dense et bien tenue figue séchée, cannelle, caramel au beurre salé. La puissance est parfaitement fondue, relevée par la fraîcheur des écorces d'agrumes.
Finale : longue, persistante. Elle s'étire sur le boisé toasté, le thé noir, une touche de réglisse. Une empreinte nette et ronde, signature des sables fauves.
Commentaire : vingt-cinq ans qu'il attendait. Il n'attendra pas plus longtemps.

ET BIENTÔT SUR LA VOTRE.






Différentes éditions...
La même émotion

On Ne Change Pas Une Famille Qui Gagne.
Un domaine dont les premières traces remontent au XVIe siècle. Une seule et même famille depuis cinq générations. Et un alambic de 1947 autour duquel on a construit les murs de la salle de distillation.
Avant Marion et Cécile, deux sœurs, il y avait Jacques, Bernard et Jean-Marc Tarbe, trois frères. Ici à Poutëou, l'armagnac est plus que jamais une affaire de famille.
Et ça se ressent. Cinq générations sur le même terroir, avec le même alambic, ça forge un style. Un style qui n'appartient qu'à eux.

Ce que raconte le verre.
Rond, Structuré, Complexe.
Nez : gourmand et ouvert d'emblée. Le pruneau d'Agen, l'abricot sec et la marmelade d'orange arrivent ensemble, sans se disputer la place.
À l'aération, le boisé se réchauffe : vanille bourbon, pain d'épices, une pointe de noisette torréfiée. En fond, un rancio fin rappelle le cuir doux et la fève de cacao.
Bouche : ample et veloutée à l'attaque. Le milieu de bouche révèle une matière dense et bien tenue figue séchée, cannelle, caramel au beurre salé. La puissance est parfaitement fondue, relevée par la fraîcheur des écorces d'agrumes.
Finale : longue, persistante. Elle s'étire sur le boisé toasté, le thé noir, une touche de réglisse. Une empreinte nette et ronde, signature des sables fauves.
Commentaire : vingt-cinq ans qu'il attendait. Il n'attendra pas plus longtemps.

La Plus Ancienne Eau-De Vie De France.
En l'an 1310, Vital Dufour, prieur d'Eauze, consigne sur parchemin le premier témoignage connu de l'aygue ardente. Ainsi naquit la légende.
On l'emplissait aux gourdes avant la charge, aux coupes au soir des sacres. Les chevaliers y puisaient leur courage ; les rois de Navarre, dit-on, la réclamaient à leur table.
Sept siècles ont passé, la flamme brûle encore.
Savourez l'immense privilège de déguster ce savoir-faire séculaire.

Numéro Gagnant
Trois armagnacs, trois rapports au temps
Le 1310 est le point fixe. Un assemblage de vieilles eaux-de-vie d'exception, construit pour être là toute l'année. Gourmand, généreux, il ouvre la porte au néophyte sans ennuyer l'initié.
Le 1987 est le nostalgique. Par une nuit d'hiver, un bouilleur trace quatre chiffres à la craie, à même le chêne. Il vient de sceller son pacte avec le temps. L'alambic tournera jusqu'à l'aube. Près de quarante hivers ont passé, la flamme brûle toujours.
Le 2001 est la madeleine de Proust. La fin d'un siècle, d'un millénaire, le début d'autre chose. On ne sait pas dire pourquoi, mais les couleurs ont changé. Si l'on avait su, peut-être en aurions-nous mieux profité.
L'un reste, les deux autres passent. Il n'y aura qu'une occasion de les avoir côte à côte.
Rejoignez la Résistance du Goût.
Parce qu’un monde sans artisans, c’est un monde sans âme.
Les trois vérités qui font toute la différence.

1987, distillé par une nuit d'hiver puis couché en fût et oublié là, trente-neuf ans durant, dans le chêne de Gascogne.
Là où les grandes maisons assemblent des dizaines d'années pour que tout goûte pareil, ici vous tenez le goût d'une seule année, d'un seul fût.
Une empreinte unique que ni le domaine ni personne ne pourra jamais reproduire à l'identique.

Août 1914. La Gascogne perd ses hommes en trois semaines. Les domaines auraient dû s'éteindre. Mais pendant quatre ans, quelqu'un a taillé, vendangé, distillé. Les épouses. Les mères. Les veuves. Les livres d'histoire n'ont jamais dit qui a tenu l'armagnac. Ce n'était pas la première fois. Ni la dernière.
Aujourd'hui à Poutëou, Marion et Cécile Tarbe ont repris le domaine de leurs oncles et de leur père. Elles ne supportaient pas de voir cinq générations d'héritage disparaître. Marion a tout quitté. Elle est rentrée de Chine pour que le feu ne s'éteigne pas. L'armagnac se conjugue désormais au féminin. Et il ne s'en est jamais aussi bien porté.
Quand vous achetez cette bouteille, vous ne soutenez pas une marque. Vous soutenez deux sœurs qui ont choisi de rester plutôt que de laisser mourir un héritage de cinq générations.

On n'a pas choisi ce fût pour qu'il prenne la poussière entre deux livres. On l'a choisi parce qu'il appelle la table.
Le gras d'un foie gras. Le sel d'un comté affiné. Le sucre d'un dessert trop généreux. La fin d'un repas qui n'en finit pas.
Cet armagnac existe pour être ouvert. Pour les soirs où l'on remet du bois dans la cheminée. Pour les samedis qui débordent sur le dimanche. Pour les anniversaires, les retrouvailles, les dîners où personne ne regarde l'heure.
Une belle bouteille. Pour un soir, une table, et les gens que vous aimez autour.
1987, distillé par une nuit d'hiver puis couché en fût et oublié là, trente-neuf ans durant, dans le chêne de Gascogne.
Là où les grandes maisons assemblent des dizaines d'années pour que tout goûte pareil, ici vous tenez le goût d'une seule année, d'un seul fût.
Une empreinte unique que ni le domaine ni personne ne pourra jamais reproduire à l'identique.
Août 1914. La Gascogne perd ses hommes en trois semaines. Les domaines auraient dû s'éteindre. Mais pendant quatre ans, quelqu'un a taillé, vendangé, distillé. Les épouses. Les mères. Les veuves. Les livres d'histoire n'ont jamais dit qui a tenu l'armagnac. Ce n'était pas la première fois. Ni la dernière.
Aujourd'hui à Poutëou, Marion et Cécile Tarbe ont repris le domaine de leurs oncles et de leur père. Elles ne supportaient pas de voir cinq générations d'héritage disparaître. Marion a tout quitté. Elle est rentrée de Chine pour que le feu ne s'éteigne pas. L'armagnac se conjugue désormais au féminin. Et il ne s'en est jamais aussi bien porté.
Quand vous achetez cette bouteille, vous ne soutenez pas une marque. Vous soutenez deux sœurs qui ont choisi de rester plutôt que de laisser mourir un héritage de cinq générations.
On n'a pas choisi ce fût pour qu'il prenne la poussière entre deux livres. On l'a choisi parce qu'il appelle la table.
Le gras d'un foie gras. Le sel d'un comté affiné. Le sucre d'un dessert trop généreux. La fin d'un repas qui n'en finit pas.
Cet armagnac existe pour être ouvert. Pour les soirs où l'on remet du bois dans la cheminée. Pour les samedis qui débordent sur le dimanche. Pour les anniversaires, les retrouvailles, les dîners où personne ne regarde l'heure.
Une belle bouteille. Pour un soir, une table, et les gens que vous aimez autour.




N'Hésitez Pas Trop Longtemps.
Cinq générations. Un alambic de 1947. Deux sœurs qui ont repris un domaine que personne ne voulait laisser mourir.
Une nuit d'hiver 1987, un bouilleur trace quatre chiffres à la craie sur un fût. Il ne le rouvrira pas.
Trente-neuf ans plus tard, Marion l'a jugé abouti. Soixante bouteilles, numérotées à la main. Quand elles seront parties, il ne restera rien de cette année-là dans les chais de Poutëou.
On ne vous vend pas un armagnac. On vous propose de garder un morceau d'une époque qui ne reviendra pas.
→ Vivre un moment d’exceptionRejoignez la Résistance du Goût.
Parce qu’un monde sans artisans, c’est un monde sans âme.
Art de vivre : Mode d'emploi.
Un grand Armagnac ne se boit pas. Elle se partage.

01 — Attendez le moment parfait.
Pas de règles, pas de protocole. Cet Armagnac ne demande qu'une chose : qu'on lui laisse le temps de s'exprimer.
Seul, entre amis, au comptoir ou dans un fauteuil, il trouve sa place. Il accompagne les premiers rires comme les derniers silences.
On le sert quand on veut vraiment déguster, pas simplement remplir un verre.

02 — Observez.
La robe ambrée. Les reflets dorés. Les larmes épaisses.
Chaque détail raconte le temps qui passe.
Le savoir-faire. Le Bas-Armagnac. Les hommes et les femmes qui se cachent derrière chaque goutte.

03 — Sentez.
Versez-le dans un verre tulipe, à température ambiante.
Laissez-le respirer quelques minutes. L’air révèle peu à peu toute la complexité de l’eau-de-vie.
D’abord au nez.
Les arômes s’ouvrent, la texture s’étire, la longueur apparaît.
Et vous comprenez alors pourquoi cette barrique unique méritait d’être mise en bouteille telle quelle.

04 — Goûtez.
Sept siècles d'histoire dans un verre. Des générations de familles qui se sont transmis un geste sans jamais l'écrire nulle part.
Tout ça pour un moment qui durera le temps qu'il durera.
C'est la seule chose qu'on ne peut ni acheter ni rattraper. Le reste s'emprunte, se remplace, se rachète. Le temps seul est notre bien.
Alors prenez celui-là pour ce qu'il est : un bon moment.

05 — Partagez.
Le genre de bouteille qu'on ouvre un soir et qu'on regrette de ne pas avoir prise en deux exemplaires.
On les a sélectionnés pour les dîners qui débordent, les tables bruyantes, les fins de repas où quelqu'un dit « attends, goûte ça » et où tout le monde se tait.
Trois armagnacs, trois expressions d'un même terroir. Trois œuvres d'art liquides à découvrir.
→ Découvrir cette pièce unique d’exceptionAvant qu'il ne soit trop tard
Vous venez de voir ce qui sépare un grand armagnac de ceux qu'on vous vend à coups de sucre ajouté et de colorant caramel. Plus besoin de tout ce cinéma pour reconnaître un produit d'exception.
Avec votre flacon, vous tenez trois choses qu'aucun armagnac industriel ne pourra jamais vous offrir :
Et le plus beau dans tout ça ? Dans quelques jours, il n'en restera plus. Pour toujours.